Si riparla d’intervento italiano in Iraq dopo che l’ex ministro del governo Berlusconi On. Martino ha proposto di dislocare nuovamente i nostri soldati in quell’area .
LE MONDE
155.000 SOLDATI AMERICANI IN IRAQ
4.000 SOLDATI MORTI
29.000 SOLDATI FERITI
20 MILIARDI DI DOLLARI SPESI
IL PREZZO DEL PETROLIO QUADRUPLICATO DALL’INIZIO DELLA GUERRA
40% DELLA POPOLAZIONE DELL’IRAQ SENZA ACQUA E LUCE
NEL 2007 IL 70% DELLA PRODUZIONE DELLA PRINCIPALE RAFFINERIA BAIJI OCCULTATA DALLA CORRUZIONE GENERALE
JOHN MCCAIN – REPUBBLICANI – “GENOCIDIO E CAOS IN TUTTA LE REGIONE” “RESTARE IN IRAK PER UN SECOLO SE SERVE”
HILLARY CLINTON – DEMOCRATICI – “RITIRO PROGRESSIVO” MA SENZA DIRE QUANDO SARA’ TOTALE
BARACK OBAMA – DEMOCRATICI – “RITIRO COMPLETO DI TUTTE LE MILIZIE IN BREVE TEMPO”

David L. Petraeus, le généralissime des 155 000 soldats américains stationnés en Irak, n’est pas content du gouvernement de Bagdad. Celui-ci n’ayant “pas fait, et de loin, les efforts politiques et législatifs” attendus “en matière de réconciliation nationale”, le nouveau champion des militaires, troublé par la recrudescence des violences depuis deux mois, recommande le maintien de son contingent à au moins 135 000 hommes et femmes jusqu’à la fin de l’année 2008. Et sans doute au-delà.
Cinq ans après avoir envahi l’Irak avec 190 000 GI et 60 000 Britanniques – qui ne sont plus que 5 000 -, cinq ans après avoir essayé de réaliser l’impossible rêve néoconservateur d’instaurer la démocratie par la force dans le monde arabe avec, entre autres, l’objectif de renforcer la sécurité d’Israël, cinq ans après avoir débarrassé la région d’une de ses plus brutales dictatures, l’Amérique est embourbée dans une impasse. La “stratégie démocratique” a été abandonnée en chemin, l’ambition n’est plus que de parvenir à stabiliser la situation.
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